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Le château de Dourdan

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Budget 2017

BudgetServices, projets : maintenir le cap

Conserver un haut niveau de services à la population tout en menant à bien les projets d’investissement, c’est le défi relevé par le budget. Celui-ci s’établit à 13,8 millions d’euros en fonctionnement (services à la population) et 3,9 millions d’euros en investissements (travaux et chantiers).

 

La maîtrise des coûts de fonctionnement et l'optimisation des recettes

En raison de l’effort de redressement des finances publiques, les collectivités sont mises à contribution. Concrètement, en 2017, les dotations de l’Etat sont en baisse de 102 530 euros à Dourdan, obligeant la Ville à rationaliser ces dépenses de fonctionnement (4 millions d’euros pour les charges à caractère général, - 0,4% ; 7 millions d’euros pour les charges de personnel, - 1,19%).

Une plus grande contribution à la solidarité nationale

À travers deux dispositifs, la Ville contribue davantage à la solidarité nationale, d’abord via l’exonération de taxe d’habitation pour les revenus modestes, décidée par l’État, qui a représenté une perte de 1 % de recettes fiscales en 2016, ensuite via l’augmentation de la contribution de la Ville au Fonds de péréquation pour les communes moins favorisées (FPIC) pour un montant total de 250 000 €.

2017, nouvelle année sans augmentation des taux d’imposition

Le budget a été bouclé pour la 3e année sans augmenter les taux (taxe d’habitation : 17,24 % ; taxe foncière : 18,44 %). Avec des bases qui évoluent peu (0,4 %), les recettes fiscales devraient donc rester stables, obligeant à des efforts d’optimisation sur le fonctionnement des services et l’entretien courant de la ville.

Un haut niveau de services au public

La gratuité des temps d’activités éducatifs (TAE) dans les écoles sera pérennisée pour les familles. Les priorités de la ville sont réaffirmées : action et programmation culturelles (conservatoire, médiathèque, musée du château, cinéma), engagements auprès de la jeunesse avec la montée en puissance du Point information jeunesse, soutien aux associations…

Santé, château, cinéma, voiries : les priorités en investissement 

Côté investissements, la Ville devrait dégager 850 000 € en autofinancement, mobiliser plus de 570 000 € de subventions et recourir à un emprunt d’équilibre de 750 000 €. La dette est stabilisée à 740 €/hab. contre 944 €/ hab. en moyenne pour les communes de la même strate de population. En 2017, la maison de santé va mobiliser une part importante des crédits (1,5 M€, dont restes à réaliser, subventionnés à plus de 70 %). Ouverture programmée en mai avec huit professionnels et la possibilité d’accueillir cinq nouveaux médecins. Les autres chantiers sont : la première phase de la construction du bâtiment pédagogique du château(360 000 €, financés à 60 % par le Département et la Région), des travaux de voirie avec la dernière tranche des pavés du centre-ville, la rue et le parking bas de La Croix-Saint-Jacques, des rues au Hameau de Rouillon.

 

Sans titreInterview de Gérard DIAZ, adjoint au maire chargé des Finances

Les marges de manœuvre diminuent. Quels arbitrages avez-vous dû faire ? Depuis le début de notre mandat, nous sommes confrontés à une situation inédite : une baisse drastique des dotations de l’État pour contribuer à la baisse du déficit public. Moins de dotations, ce sont moins de recettes pour régler les dépenses courantes, entretenir le patrimoine et faire fonctionner les services. Beaucoup de collectivités ont augmenté les impôts locaux (+ 29 % pour le Département), d’autres ont supprimé des équipements et des services. Nous avons choisi une autre voie : maîtriser les dépenses en demandant aux services de proposer des efforts sans réduire la qualité et le service rendu aux usagers, revoir les contrats, mieux négocier les délégations de service public et maîtriser les dépenses de personnel.

Vous allez recourir à l’emprunt à nouveau cette année. N’y a-t-il pas un risque d’endetter la commune ? Nous mesurons pleinement ce risque et gérons au plus près celui-ci, en veillant à maîtriser notre endettement qui se stabilise à 740 €/habitants contre 944 € en moyenne pour les communes de la même strate de population. L’an passé, nous avions bénéficié de taux très intéressants, ce qui est encore le cas cette année. De plus, la somme de 750 000 € inscrite correspond à notre remboursement annuel de la dette. Ainsi, nous ne la creusons pas. Il faut aussi rappeler que l’emprunt nous permet à la fois de mener des projets structurants et de ne pas solliciter davantage les Dourdannais.

Quelles sont les perspectives à venir ? Il faut être optimiste car nos réformes dans le domaine des finances de la ville commencent à porter leurs fruits. La gestion budgétaire est rigoureuse et la modernisation du fonctionnement des services se poursuit. Nous devrons à l’avenir continuer à puiser dans nos forces.